La Basilique du Bois Chenu


« Lorsqu’on parle de Domremy-la-Pucelle (dans le département des Vosges), la première image qui vient à l’esprit est celle de Jeanne d’Arc.

JeannePourtant la localité existait bien avant la fin du moyen-âge, et de nombreux vestiges sont là pour en témoigner…
En particulier, sur le territoire même de la commune, existe encore une curieuse construction, établie à flanc de colline, dans ce que l’on nomme depuis l’histoire de Jeanne « le Bois Chenu », et qui interpelle celui qui la découvre…

Domrémy 1Une muraille cyclopéenne en fait, érigée à l’aide de très grosses pierres, et constituant une sorte de promontoire tourné vers l’est , se dresse à proximité immédiate du village…Tellement proche d’ailleurs qu’on a du mal à imaginer qu’on a pu oublier une telle construction pendant des siècles. »

Domrémy 2Le Bois Chenu est un ancien lieu de culte celte, formé d’une terrasse dominant la vallée de la Meuse.

C’est là, sur le site de l’Arbre aux Fées (un hêtre séculaire, “le Beau May”) qui s’élevait à proximité de la “Fontaine des Fiévreux”, que Jeanne disait avoir entendu ses Voix.

la-fontaine-des-fievreuxLa fontaine des Fiévreux

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Les anciens l’appelaient la Fontaine des Fées, ou la « Bonne Fontaine aux-Fées-Notre-Seigneur »

On attribuait à cette source un pouvoir de guérison : les malades de la fièvre allaient boire pour se guérir à cette fontaine.
Une des marraines de Jeanne, Béatrix Estellin, veuve d’un cultivateur de Domrémy, entendue dans l’enquête de réhabilitation en 1456, nous a laissé ce renseignement : « …J’ai été autrefois en promenade sous cet arbre, appelé l’Arbre des Dames, dont la beauté nous attirait ; il est près du grand chemin de Neufchâteau… » Ses rameaux touffus ombraient la fontaine, selon l’expression d’un chroniqueur contemporain.

Selon toute vraisemblance, cette source des Fées, appelée aujourd’hui la Fontaine de la Pucelle, jaillissait autrefois de terre à une altitude un peu plus élevée ; quelques drainages l’ont descendue pour mieux rassembler ses eaux.Tout près s’élevait le hêtre séculaire, le Beau May ou encore Arbre des Fées ou des Dames.

C’est à cet endroit, en contrebas de la Basilique, que Jeanne d’Arc a entendu les voix célestes à partir de l’âge de 13 ans.

Jeanne_et_ses_voixEn souvenir de quoi, au XVIe siècle, une chapelle avait été érigée par Étienne Hordal, chanoine de la cathédrale de Toul et arrière-petit-neveu de Jeanne.

Au XVIIe siècle ce sanctuaire était en ruine. Il ne restait qu’une clef de voûte et une statue de Jeanne d’Arc actuellement au Musée de la Maison natale.

La basilique du Bois-Chenu, du Bois Chênu ou encore Sainte-Jeanne-d’Arc de Domrémy-la-Pucelle, a été construite au XIXe siècle sur un coteau forestier de Domrémy-la-Pucelle, son village natal.

BASILIQUE DU BOIS CHENULa Basilique sainte Jeanne d’Arc

La première pierre du bâtiment a été posée le 3 novembre 1881. Il a été bâti sur les plans de l’architecte Paul Sédille (après la mort de ce dernier en 1900, les frères Émile et René Demay, architectes à Neufchâteau, prendront la direction des travaux jusqu’à leur achèvement en 1926.

intérieur basilique bois chenuL’édifice est caractérisé par sa polychromie, composée d’une alternance de granit rose des Vosges et de la blancheur de la pierre d’Euville, de la Meuse.

Illuminée chaque soir, la basilique domine la vallée de la Meuse. D’un style plutôt néoroman, la basilique est décorée de gigantesques mosaïques ainsi que de huit peintures de Lionel Royer représentant la vie de la sainte.

SONY DSCUne fresque de la Basilique

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERADans la crypte dédiée à Notre-Dame des Armées se trouve la statue de Notre-Dame de Bermont, celle-là même que connut Jeanne et devant laquelle elle avait l’habitude de prier.

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ÉTUDE ÉNERGÉTIQUE

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La position de la Basilique du Bois Chenu est, du point de vue de la géographie sacrée, tout à fait exceptionnelle.

Elle est, à ma connaissance, au cœur de la seule configuration qui associe en une parfaite triangulation 4 hauts lieux sacrés, avec trois d’entre eux aux caractéristiques quasi identiques (lieu de culte antique autour d’une source curative sacrée associée à un arbre maître).
Le quatrième lieu , la cathédrale de Metz est plus difficile à identifier de ce point de vue puisqu’elle est située en milieu urbain mais une Vierge noire y est attestée :

« Witkowski signale une Vierge Noire que logeait la Cathédrale Saint-Étienne de Metz. « Cette figure d’Isis en pierre , écrit l’auteur, mesurant 0 m. 43 de haut sur 0 m. 29 de large, provenait du vieux cloître. La saillie de ce haut relief était de 0 m. 18 ; il représentait un buste nu de femme, mais si maigre que, pour nous servir d’une expression imagée de l’abbé Brantôme, « elle ne pouvoit rien monstrer que le bastiment » ; sa tête était couverte d’un voile. Deux mamelles sèches pendaient à sa poitrine comme celles des Dianes d’Ephèse. La peau était colorée en rouge, et la draperie qui contournait la taille en noir… »

D’autres triangulations de ce type existent, bien sûr, mais je n’en connais aucune autre avec de tels lieux aux sommets et au cœur du triangle.

La Basilique de Jeanne d’Arc recueille les énergies des 3 autres hauts lieux (plus celui de la cathédrale de Nancy) ; l’ensemble formant un Tout unifié :

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Noter le passage d’une des lignes par la forêt de la Voivre (la Vouivre). « La Vouivre peut donc être vue comme l’Énergie du Serpent Premier à l’Origine de la création, comme la Vie des courants telluriques qui innervent la Terre, tout comme la Kundalini qui se dresse du sacrum aux fontanelles dans l’être enfin réalisé. »
Et elle est oh combien à l’œuvre ici !

Une autre ligne passe par Vaucouleurs, d’où partit Jeanne.

2

La même configuration avec une orientation différente

3On peut y voir des ailes d’ange…

Un autre fait remarquable : la distance entre la Basilique et le Vallon druidique est en rapport du nombre d’or PHI (1,618…) avec la distance entre la Basilique et la chapelle sainte Anne d’un côté et la cathédrale de Metz ( la distance est strictement identique !) de l’autre. Nous sommes donc en présence de 2 triangles d’Or.

Comment un tel agencement, avec de tels lieux, pourrait-il être le fruit du seul hasard ?

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Voyons maintenant plus en détail les lieux qui forment les sommets de cette triangulation si particulière (qui s’articule bien entendu sur la grille de base, le Réseau 1):

Le vallon druidique :

Le vallon de Saint Martin (ou vallon druidique) est un lieu sacré depuis fort longtemps. C’est  le domaine de l’eau, de la roche et de la forêt. Il est réputé pour ses vestiges légendaires. Les plus connus sont le cuveau des fées, la fontaine Le Boeuf et la grotte Saint Martin. 

chapelle et grottre de Saint Martin 2 La dédicace à saint Martin pourrait faire remonter la fondation de cet établissement à la fin du Bas-Empire ou au début du Haut Moyen Âge, car on utilisait souvent ce nom pour la réutilisation d’un sanctuaire païen.

Cuveau_des_féesLe cuveau des fées

L’actuelle chapelle fut construite en 1958 sur l’emplacement d’un ermitage du XVII ème siècle. Les nombreux pétroglyphes, croix gravées dans la roche, niches à offrandes, montrent bien combien ces lieux ont été vénérés.

chapelle et grottre de Saint MartinOn trouve trois fontaines dans le vallon. Elles sont sanctifiées et la tradition leur prête des vertus curatives. La fontaine Sainte-Barbe est réputée pour soigner les maladies de peau.

Il ne subsiste de la fontaine Sainte-Claire qu’un petit bassin brisé. Son eau était censée guérir les maladies des yeux. Claire est à mettre en relation avec l’adjectif latin clarus, clair, brillant. Les pèlerins venaient s’y laver les yeux.

Quant à la troisième, appelée « fontaine Le Bœuf », elle présente à l’endroit où s’écoule l’eau une tête de bœuf sculptée surmontée d’un fronton de forme trapézoïdale. La pierre de faîte a été dérobée dans les années 1980, mais a été remplacée en 1996 par une reproduction qu’un sculpteur local a faite à partir d’anciennes photographies. Elle est décorée de bas-reliefs représentant une crosse, une mitre et un pendentif orné d’une croix. Il pourrait s’agir d’attributs érémitiques de la confrérie de Saint-Antoine.
D’autres affirment qu’étaient visibles les insignes de l’évêché de Remiremont.

Fontaine Le Boeuf -vallon druidique La Fontaine Le Boeuf

Cette fontaine verse ses eaux dans un vaste bassin avant de rejoindre le Madon. Toutes ces sources, avec le Madon, alimentaient un étang dont la digue sert de fondation au chemin actuel..
Les trois puits situés dans la grotte Saint-Martin sont en eau et la chapelle est placée au centre d’un axe s’étirant de ceux-ci aux bassins de la fontaine Sainte-Barbe. L’eau est donc un élément omniprésent de ce site.

On retrouve les mêmes éléments à la chapelle et à la source du vallon de Saint Martin qu’à Domrémy au Bois Chenu : la (ou les) source(s)-fontaine(s) et l’arbre maître séculaire sont le cœur de ces lieux de culte.

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La chapelle et la source Sainte Anne de Cunfin (dans l’Aube) :

Extrait de la Notice historique sur le bourg de Cunfin de l’Abbé Maurice Tynturié :

La Fontaine de Sainte-Anne :

« Au bas de la colline où est assise la Chapelle Sainte-Anne, existait une fontaine qui portait le nom de cette sainte, et n’était pas moins révérée que le chêne séculaire. Tous ceux que la dévotion amenait à la chapelle, ne manquaient point de visiter cette fontaine. Elle était encadrée de murs et ombragée d’une aubépine très volumineuse. On attribuait à ses eaux fraîches et limpides de précieux effets, entre autres  celui de guérir de la fièvre. Ceux qui en étaient atteints y accouraient de toutes parts.

Plusieurs devaient aux eaux de cette fontaine la guérison de certains maux d’yeux et la disparition de certaines douleurs plus ou moins rebelles. On en buvait dévotieusement sur les lieux mêmes et on en venait puiser dans des bouteilles que l’on buvait chez soi dans un but de guérison ; on y trempait aussi des linges à l’usage des malades. Cette fontaine, qui était un but de dévotion ou de promenade, a disparu déjà depuis longtemps, ayant été supprimée par le propriétaire du terrain où elle surgissait. Quelques vestiges d’un conduit d’où découle de l’eau, indiquent l’endroit où était son bassin. Cette fontaine produisait abondamment du cresson, qui, par ses propriétés apéritives, incisives et surtout éminemment anti-scorbutiques, est très salutaire et remplace, sous certains rapports la moutarde. »

Il est remarquable que les effets curatifs de cette source soient identiques à ceux de la source des Fiévreux à Bois Chenu.

Fontaine sainte Anne 1 Le vallon de la source sainte Anne

Fontaine sainte Anne 3Vue rapprochée du site de la Fontaine

Fontaine sainte Anne 2la Source, au bas des escaliers

La chapelle sainte Anne :
« A un quart de lieue de Cunfin, sur un coteau pierreux, on aperçoit une chapelle sous le vocable de Sainte-Anne, patronne secondaire du pays ». Curieux monument d’architecture du Moyen-Age, toutes les traditions du lieu se mêlent au souvenir de cette chapelle. Il en est fait mention, par quelques lignes, dans le « Dictionnaire des pèlerinages et des lieux de dévotion les plus célèbres de l’univers » publié en 1850. »

chapelle ste Anne3La chapelle sainte Anne de Cunfin

La chapelle primitive fut élevée à la même époque que la fondation d’un prieuré par Simon de Valois, comte de Bar-sur-Aube en 1076, qui, dit la chronique, se fit charbonnier en ces lieux et bâtit une cellule avec un oratoire qu’il dédia à sainte Anne. Au nord de la chapelle était adossé un ermitage, sorte de grotte où un ermite s’était établi pour la garder. Sainte-Anne avait encore un ermite en 1738.

Le chêne de Saint Bernard :

« Près de l’ancienne chapelle de Sainte-Anne, on pouvait voir un chêne qui jouissait d’une grande célébrité dans toute la contrée en devenant l’objet d’une sorte de respect populaire. Planté en l’année 1070, sous la première dynastie des comtes de Champagne, ce chêne (1) a vu sous son ombrage Saint-Bernard lors de son passage car il n’y avait pas d’autre voie à suivre pour rejoindre Clairvaux que celle qui passe près de celui-ci. Cet arbre, Monsieur Lapérouse, dans son histoire de Châtillon, le nomme « Le chêne de Saint-Bernard ». Il aura, sans nul doute, abrité aussi à la fin du XIème siècle, Pierre l’Ermite (2) revenant de la Palestine. Il est également probable que des bataillons de croisés, en partant pour la terre sainte, se reposèrent à ses pieds. En effet, les mouvements de troupes étaient devenus fort nombreux à cette époque car les Champenois n’ayant pas pris part à la première croisade, se rattrapèrent sous l’exhortation de ce moine et participèrent en grand nombre à la seconde (d’ailleurs, un comte de Champagne, Henri II, deviendra lors de la troisième croisade, Roi de Jérusalem). »

chêne st bernardLe chêne de Saint Bernard était encore vivant au début de l’année 1971 ; il avait alors 900 ans et c’était un des plus vieux chêne de France.

Extrait du * FIGARO * N° 17 DU 17 janvier 1834 :
 « Sur le coteau pierreux de Sainte-Anne, à Cunfin, village adossé aux forêts de Clairvaux, est un chêne vénéré qui compte aujourd’hui 762 ans d’existence, ou 50 générations d’homme, selon les Annales ecclésiastiques de Langres. Ainsi il a été planté en l’année 1070, sous la première race des comtes de Champagne, 30 ans environ avant l’époque de la première croisade, 4 ans ou à peu près depuis la bataille d’Hastings et la conquête de l’Angleterre par Guillaume et les Normands. Cet arbre a donc pu voir sous son ombrage, Pierre l’Ermite revenant de la Palestine ; il a pu abriter dans le siècle suivant le fondateur de Clairvaux, Saint-Bernard. Ce chêne a 33 pieds de hauteur sous branches ; il porte au collet de la racine 22 pieds de circonférence ; sa cime touffue, mais peu étalée, lui donne de loin l’apparence d’un palmier ; sa tige est creuse et ne se soutient presque plus que par l’écorce ; les vieillards les plus âgés ne se souviennent pas de l’avoir vu dans un état différent de celui où il est aujourd’hui. Au commencement du siècle, il paraissait près de mourir ; cependant il a reverdi, il a poussé de nouvelles feuilles, et dans l’année 1833, il a encore donné des fruits. Au milieu du siècle dernier, on creusa une niche dans la partie supérieure de cet arbre ; on y plaça une image de Sainte-Anne, dont la chapelle, maintenant ruinée, se distingue encore dans le voisinage. Presque tous les passants enlèvent à ce chêne quelques morceaux de son écorce ; ils conservent comme un talisman ces frêles reliques végétales. »

Là aussi, on trouve un arbre maître à côté de la source, comme à la Fontaine du Bois Chenu et au vallon de Saint Martin.

Ce lieu aurait pu à lui seul faire l’objet d’une page spécifique :

chapelle sainte AnneLa chapelle est aussi reliée à l’abbaye de Clairvaux (Saint Bernard).

 

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Cunfin visité par Saint Bernard :

« Les compagnons de voyages de Saint-Bernard (1091-1153) qui ont enregistré jour après jour les miracles qu’il opérait, rapportent qu’en l’an 1136, cet homme de Dieu, retournant de Moleme à Clairvaux, passa à Cunfin et qu’il y signa son passage par deux miracles éclatants, sous les yeux d’une foule de témoins.

A peine était-il entré dans le pays que le bruit s’en répandit de tous côtés. Les habitants accoururent aussitôt au lieu où il s’était arrêté pour le voir et l’entendre. Avec quelle attention, ces gens durent contempler les traits de cet homme si puissant pour lequel on avait « de toutes parts les sentiments de la plus grande vénération ».

Une femme aveugle depuis sa naissance, qui lui fut présentée, se recommanda au serviteur de Dieu ; il lui rendit la vue en lui touchant les yeux de ses doigts et en faisant sur elle le signe de la croix. L’heureuse femme, à l’aspect de la lumière qu’elle n’avait jamais connue, éprouva une émotion extraordinaire. Elle bondissait de joie en disant : « je ne heurterai plus mes pieds contre des pierres ».

On amena ensuite au saint abbé, un pauvre enfant boiteux, qui se traînait plutôt qu’il ne marchait. Le thaumaturge le bénit et à l’instant même l’enfant se redressa et marcha. On conçoit la sensation que durent causer à Cunfin ses deux miracles. Il est à présumer qu’ils firent pousser à la foule étonnée des exclamations de surprise et de larmes de reconnaissance. »

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Comme on peut le constater, la vocation et l’inspiration de Jeanne puisent leur source (c’est le cas de le dire…) aux racines célestes mais aussi telluriques – druidiques du lieu.

statue_jeanne_Massoulle—————————————————————

« Tu trouveras plus dans les forêts que dans les livres,
les arbres et les roches t’enseigneront les choses qu’aucun maître ne te dira ».

SAINT BERNARD – XI siècle 

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6 thoughts on “La Basilique du Bois Chenu

  1. Bonsoir,
    le site de Grand n’entre pas dans le champ de cette configuration si particulière.
    Il est en revanche relié au remarquable château de Darcy (centre de configuration),au Mont Beuvray, au Château Le Lonzat, à Volvic et au Puy de Dôme.
    Une autre ligne le relie…au château de Versailles.

  2. Ce site une MERVEILLE. Merci pour la photo de Jeanne d’Arc.
    Jamais je ne l’avais vue. D’ailleurs je n’aurait pas su que c’était cette grande
    sainte, qui aurait bien besoin, surtout la France.
    Quelle prie et intercède pour nous. Merci a elle
    merci a vous, de cette plus que monumentale oeuvre.

  3. Merci pour cette étude, je comprend mieux l’énergie exceptionnelle de ce lieu! Pour profiter au mieux des énergies du lieu, je conseille d’aller devant la statue de Jeanne dans l’aile droite de la Basilique. Après avoir baigné dans ces énergie, sortir de la Basilique et monter le chemin de croix sur le talus à gauche de la Basilique. Continuez à monter le chemin en zigzag et entrez dans le Bois chenu. A certain endroits l’énergie est très forte et bienfaisante. Par contre, je n’ai pas trouvé la Fontaine de la Pucelle, des indications pour la trouver?

  4. Pour votre information, Domremy se trouve sur le même parallèle que le Mont Sainte Odile et Sion, et… Chartres!
    On trouve dans toutes ces localités des vestiges celtes ou même protohistoriques.
    Ces localités formaient vraisemblablement, avec d’autres, un cheminement de pèlerinage allant de l’est vers un point final qui était Chartres. On retrouve un même cheminement venant de l’ouest à partir de Ouessant.

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